entends-tu les traces humides
des sanglots de la joie
le grand vent qui se lève
au creux de l'horizon
qui frôle la surface de la mer
la surface de toute chose
inconnu, invincible
qui emporte avec lui
la douceur
la douceur de n'être rien d'autre
qu'un corps balayé par le vent
VSR
août 1980 devant la mer